À L'HEURE DU THÉ - RENCONTRES PRIVILÉGIÉES AVEC AUTRICES
À l'heure du thé
Du 6 septembre au 6 décembre 2026
4385, rue Saint-Laurent, Lévis
Des rencontres intimes et conviviales pour parler
littérature, condition féminine et métier d’écrivaine
Cet automne, la Maison Louis-Fréchette invite le public à prendre le temps de rencontrer quatre voix féminines de la littérature québécoise dans le cadre de sa série À l’heure du thé. Les premiers dimanches de septembre à décembre, le public pourra découvrir une autrice lors d’une rencontre conviviale devant public, dans l’atmosphère chaleureuse de la Maison Louis-Fréchette.
En écho à la thématique annuelle de la Maison et à l’exposition estivale Fabuleuses et extraordinaires, cette série propose d’explorer différentes représentations de l’expérience féminine à travers la littérature. Les rencontres seront aussi l’occasion de discuter d’écriture, d’inspiration, du parcours personnel et du métier d’écrivaine.
« Avec À l’heure du thé, nous souhaitons créer un véritable moment de rencontre entre les autrices et le public. Ce sont des rendez-vous à la fois accessibles et privilégiés, où l’on peut venir parler de littérature, découvrir une œuvre et surtout faire connaissance avec celle qui l’a créée », souligne Anne D’Amours Mc Donald, directrice générale et artistique de la Maison Louis-Fréchette.
Quatre autrices à découvrir
La série débute le 6 septembre avec Maude Jarry, autrice de La mère des larves, un roman paru en 2025 aux Éditions de Ta Mère. Cette tragi-comédie d’horreur aborde notamment le paternalisme médical, la solidarité entre femmes et les rapports au corps. L’œuvre a remporté plusieurs distinctions, dont le Prix littéraire des collégien·ne·s 2026, le Prix Préambule et le prix du meilleur roman au Gala du roman québécois.
Le 4 octobre, Valérie Bilodeau présente Récits d’une culottée. Musicienne amoureuse des mots, elle y raconte des expériences de vie, de voyage et de rencontres, tout en abordant la filiation, la place des femmes, l’enseignement, la remise en question et la réorientation. Ses récits font dialoguer humour, musique, mémoire et résilience.
Le 1er novembre, Léa Doucet est l’invitée de novembre avec Ciel de tuiles, son premier recueil de poésie paru chez Perce-Neige en 2023. Entre désir, amour, érotisme et relations toxiques, la poète propose une œuvre à la fois intime, troublante et parsemée de légèreté.
Enfin, le 6 décembre, Alexandra Boilard-Lefebvre vient parler de son premier roman, Une histoire silencieuse, paru en 2025. Dans cette œuvre inspirée de sa propre histoire familiale, l’autrice tente de redonner vie à sa grand-mère paternelle qu’elle n’a jamais connue et mène une enquête au cœur de la mémoire, des silences et des traces laissées par les générations précédentes. Une histoire silencieuse a remporté le Prix du CALQ comme œuvre de la relève et a figuré parmi les finalistes du Prix littéraire du gouverneur général 2025.
Un rendez-vous littéraire accessible à toutes et à tous
Chaque rencontre débute à 13 h 30 autour d’un thé et de viennoiseries, afin de permettre aux personnes présentes de faire connaissance, d’échanger et de visiter la Maison avant le début de l’entrevue à 14 h.
Pensées comme des moments de découverte et d’échange, les rencontres permettent au public de faire connaissance avec une nouvelle autrice, son parcours et l’univers de son premier livre. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu l’ouvrage pour participer : chacun est invité à se laisser porter par la conversation.
Toutes les rencontres sont gratuites, mais la réservation est requise
La programmation :
6 septembre : La mère des larves de Maude Jarry
4 octobre : Récits d'une culottée de Valérie Bilodeau
1er novembre : Ciel de tuiles de Léa Doucet
6 décembre : Une histoire silencieuse d’Alexandra Boilard-Lefebvre
Horaire des activités:
13 h 30 - Ouverture des portes et causette
14h - Début de l’entrevue
Réservez votre place dès maintenant →
Familiarisez-vous avec nos invitées
Maude Jarry - 6 septembre - La mère des larves
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Maude Jarry est titulaire d’un baccalauréat en écriture de scénario et création littéraire de l’Université de Montréal et diplômée en thanatologie du Collège de Rosemont. Elle a publié le recueil de poésie Si j’étais un motel j’afficherais jamais complet (2019) et le roman La mère des larves (2025) aux Éditions de Ta Mère. La mère des larves a remporté le Prix littéraire des collégien∙ne∙s 2026, le Prix Préambule ainsi que le prix du meilleur roman au Gala du roman québécois. Il a également été finaliste aux Rendez-vous du premier roman en plus de faire partie de la courte liste du Prix littéraire Janette-Bertrand. |
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Dans la vie de Sarah, tout chie : son chum l'a laissée parce qu'il voulait des bébés, les chats l'attaquent sans raison, sa mère tente par tous les moyens de la convaincre de procréer et des douleurs abdominales atroces la frappent sans prévenir. Elle a beau répéter aux médecins qu'elle souffre, personne ne la prend au sérieux, jusqu'à ce qu'on lui découvre un mal envahissant qui pourrait bien, par un détour sinistre du destin, exaucer son souhait d'être stérile... Tragi-comédie d'horreur, La mère des larves explore les façons que les femmes ont de se soutenir et de se guérir quand le paternalisme médical les abandonne. |
Valérie Bilodeau - 4 octobre - Récits d’une culottée
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Valérie Bilodeau a grandi dans une famille où la musique et les traditions sont toujours vivantes. C’est une musicienne amoureuse des mots. Ces aventures parlent de voyages, de découvertes, de lieux surprenants et de rencontres inattendues. Vous découvrirez l’art de rendre le plan B franchement plus drôle et plus palpitant que le plan A. La Culottée a le bonheur contagieux et n’a pas l’intention de garder ça pour elle! |
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J’suis tombée, oui. Mais j’suis pas restée là. J’ai poussé dans la craque, comme une mauvaise herbe libre. Et dans cette chute, quelque chose en moi s’est relevé autrement. Quelque chose d’insoumis, de vrai, de vivant. C’est là que je suis née. Née… en Culottée. De Bellechasse à l’autre bout du monde, Valérie Bilodeau explore les racines et la filiation, la place des femmes et de l’enseignement, la fatigue liée au rythme d’une vie « à spin dans la machine », ainsi que les gestes simples qui permettent de se relever autrement. Ses récits, à la fois intimes et universels, font dialoguer mémoire et présent, fragilité et force, sérieux et rire. Sa parole, prolongée et rythmée par son violon et ses chansons, transforme la vie moderne en clins d'œil lumineux. |
Léa Doucet - 1er novembre - Ciel de tuiles
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Léa Doucet a grandi à Dunlop, et s’ennuie de Moncton depuis qu’elle habite à Montréal. Diplômée du baccalauréat en études littéraires de l’Université de Moncton, elle a écrit des poèmes plutôt que de rédiger sa thèse de maîtrise. Son premier recueil, Ciel de tuiles, est paru chez Perce-Neige en 2023. Elle écrit des lettres d’amour pour ses amies et ses ex.e.s, quelque part entre son journal intime et des paroles de chansons de Taylor et Lana publiées sur Tumblr. |
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Si ce livre était une couleur, il serait probablement bleu, comme la mer... ou comme le ciel sur les pochettes de certains albums de Lana Del Rey. Sur la tombe du romantisme, Léa Doucet dépose pulsions et désirs. Non sans une certaine pointe d'ironie, la poète explore le phénomène addictif des amours toxiques, les chicanes de couple et l'érotisme. En résulte un recueil troublant, brumeux, étrangement baroque et éthéré. |
Alexandra Boilard-Lefebvre - 6 décembre- Une histoire silencieuse
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Alexandra Boilard-Lefebvre est autrice, travailleuse culturelle et titulaire d’une maîtrise en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal (2012). Elle consacre son premier roman, Une histoire silencieuse (2025), à redonner vie à la grand-mère paternelle qu’elle n’a pas connue. |
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Thérèse, sur les photographies, semble ailleurs, le regard absent. On dirait qu’elle retient son souffle, protégeant un secret ou ravalant un cri. Depuis plus d’un demi-siècle, Thérèse Lefebvre, née Larin, est disparue et on n’a plus jamais reparlé de tout ça. Alexandra Boilard-Lefebvre, sa petite-fille, souhaite pourtant redonner corps à cette femme qu’elle n’a pas connue, la matérialiser. Elle enquête, elle retrace, elle enregistre et retranscrit, pour remplir les trous de l’histoire. Elle écrit les joies et le drame de cette jeune femme qui, comme tant d’autres housewives des décennies d’après-guerre, a vu ses aspirations englouties dans le confort de banlieues uniformes. |
À propos de la Maison Louis-Fréchette
Établie dans un édifice patrimonial d’exception au bord du Saint-Laurent, la Maison Louis-Fréchette est un musée à vocation littéraire et artistique, ancré dans la communauté lévisienne depuis plus d’une dizaine d’années. Lieu de rencontres et d’échanges, la Maison fait rayonner la création sous toutes ses formes, avec un accent particulier sur le conte, la littérature et les arts actuels. À travers une soixantaine d’activités annuelles — expositions, spectacles, Festival international du conte Jos Violon, activités de médiation, résidences de création et projets participatifs — la Maison Louis-Fréchette se veut un espace professionnel dynamique où la parole, l’imaginaire des mots et la vitalité des arts visuels se rencontrent en Chaudière-Appalaches.







